Les médias relayent la campagne « Sauvons nos routes »

 

 

 

Les journalistes (télévisions, presse)  ont consacré différents reportages à la situation des routes. Pourquoi les routes sont dans cet état et que faire pour redresser la situation ?  Telles sont les questions principales posées.

Dans un reportage diffusé au JT de RTL le 22 février, l’échevin de Beaumont déclare, au rythme actuel, il leur faudra « un siècle pour rénover le réseau communal ».

19h rtl info

Mais est-ce que la voirie qui sera rénovée cette année pourra attendre un siècle avant le prochain entretien ? Poser la question c’est y répondre.

Pour essayer de s’en sortir, les communes de la Province de Namur s’organisent. Elles procèdent à un scannage de leurs routes afin de déterminer vers quels tronçons de routes  leurs moyens doivent être prioritairement orientés.

Dans son JT de 13 H, le samedi 21 mars, la RTBF y a consacré un reportage (après 18 minutes)

 

 

jt rtbf 13

 

Via notre campagne « sauvons nos routes » nous encourageons cette démarche scientifique qui devrait aussi permettre de définir objectivement les moyens dont les communes ont besoin pour redresser la situation de leurs réseaux.

Dans l’émission « Pour ou contre », RTL-TVI pose la question : «Faut-il avoir honte de nos routes ? ». Charlotte Baut le montre à l’écran (après 13 minutes) : la Norvège dépense 6300 euro/km alors que la Belgique dépense 1500 euro/km :

 

pour ou contre

Soit plus de 4 fois moins. Bien sûr le climat de la Norvège est plus dur que celui de la Belgique ; mais le trafic des poids lourds est bien plus intense en Belgique.

 

Le manque de financement, c’est ce que dénonce L’avenir dans le titre de son article publié le 18 février.

voirie communale sous fiancee

30 euro par an et par habitant, voilà la somme que  les communes et la région ( via des subsides ) consacrent à l’entretien des voiries communales. Alors que c’est 75 euros par an et par habitant qu’il faudrait pour garder stable l’état des 48.000 kilomètres de voiries communales.

Dans son article du 4 mars, Le Soir s’interroge : »Pourquoi nos routes sont en si piteux état ?

lesoir

 

Comme réponse, Le Soir retient : «  c’est le manque de moyens qui augmente les besoins ».

En effet, faute de moyens suffisants pour maintenir la qualité du réseau, chaque année, le nombre de kilomètres de routes en mauvais états augmente plus vite que le nombre de kilomètres de route qui est rénové.

Quel doit être le budget annuel idéal pour entretenir convenablement le réseau routier ?

Telle doit être la question que doit se poser tout gestionnaire de voirie. Nous attendons leurs réponses.